La Rose Noire

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 Le BackGround (état d'avencement)

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Semios de Kharna

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Messages : 275
Date d'inscription : 28/07/2010
Localisation : La Cabine du Capitaine

MessageSujet: Le BackGround (état d'avencement)   Lun 6 Sep - 10:23

Voila la version actualisée du BG, Je ferai les corrections de mise à jour un fois que la chose sera nécessaire pirat


Ce BG est écrit comme un journal de bord pour en faciliter l'écriture, cela nous permet de laisser des pages "perdues" que l'on peut retrouver par la suite et ainsi d'introduire des événements susceptibles d'être utilisés dans un scénario Avatar.

La lecture est un peu longue, vous trouverez tout d'abord un synopsis puis le Journal de Bord lui même.
Actuellement nous travaillons essentiellement à deux sur la rédaction pour ne pas partir dans tous les sens, mais nous restons évidemment ouvert aux propositions Wink

J'écris en orange
Ced écrit en jaune


Notez vos commentaires, vos suggestions, si tout ne sera pas utilisé, tout sera au moins lu Wink

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Synopsis :

Après la dernière bataille, les Messantiens ont ouvert un portail leur permettant de renter en Messantia, malheureusement, une partie d'entre eux sont rentré trop tard, il ne restait déjà plus rien de la Rose...
Ils ont erré quelques temps, puis, certains d'entre eux ont trouvé des écrits mentionnant l'existence d'une ville, sur un autre continent possédant la puissance suffisante pour ouvrir un autre portail et terminer le voyage.

Ces rescapés ont donc pris la mer sur différents bateaux.

hélas, le voyage étant bien long, la présence des Dieux Messantiens allant en s'amenuisant, si certains ont pu survivre sans trop de mal, d'autre en revanche ont fait naufrage. De petits groupes ont pu être sauvés des flots, entre-autre sur la bateau emprunté par l'ancien Haut Pontife et ses quelques braves.

Jouant de malchance, le bateau fut attaqué par des pirates, mais les quelques guerriers présents furent heureusement suffisants que pour vaincre les pirates. C'est durant ce combat que le capitaine du navire fut tué, ainsi qu'une bonne partie de son équipage.

Peu habitués à la navigation, nous avons continué malgré tout notre route, en nous perdant toute fois à plusieurs reprises. Mais toujours, civils ou anciens civils devenus marins, nous nous sommes tenus les coudes.

Finalement et après moult périples (à écrire), nous fûmes recueillis par les Insulaires qui, grâce en soit rendue aux Dieux, nous reconnurent pour Messantiens, et en souvenir des anciennes alliances nous ont accueilli parmi eux.


_____________________________________________________________________________

Journal de Bord :


La Rose n’est plus. La fin du rêve à vu le départ des messantiens, après une dernière nique au Lotus Noir. Son meilleur et plus ancien ennemi reste désormais seul sur un champ de bataille où le sang des braves se mêle à la pluie et va progressivement nourrir les plans inférieurs…
Les alliances politiques passées ont permis à un maximum de messantiens de rester en vie pour le grand départ. Messantia ! La grande cité blanche que nous n’espérions plus, ses rues emplies du bruit de ses artisans et ses murs plus durables que l’érain… Que n’en n’avons-nous rêvé ?
Le champ de bataille encore fumant, emplis des cris des agonisants, tel est pour certains d’entre-nous la dernière vision de ce monde, la dernière image, le dernier rêve. Dans le chaos qui à suivit, le tumulte des troupes qui se replient après le combat, pour certain d’entre nous, la fin des combats et le départ sacré pour retrouver notre ancienne vie, notre cité, ce départ va tourner au cauchemar, il va s’ouvrir pour une poignée de rescapés sur une brèche dans un abîme de chaos. Si leur foi (foie c'est l'organe) sera mise à l’épreuve, leur endurance en sera tout autant marquée.
Les énergies puissantes mises en œuvre pour ouvrir un portail vers Messantia, la ville lumière n’ont hélas pas été suffisantes pour ramener tout le monde à bon port sans danger. De nombreux messantiens sont restés coincés dans le monde des rêves (tout se passe dans le monde des rêves, non?Dans le monde du chaos, plutôt?) sans pouvoir rejoindre leur patrie.
Des jours durant, ils ont erré, sans plus aucun but, le portail s’étant refermé sur leur cité, leur but et leurs désirs. Tels des zombies, ils sont restés dans le noir longtemps, se ralliant pour certain à d’autres clans afin d’assurer leur survie.

Un petit groupe dont j’eu la folie de prendre la tête (la prend pas trop grosse, hein ;-)) décida de tenter sa chance sur un autre continent. Des documents attestant de la présence d’une magie suffisamment puissante que pour ouvrir et maintenir un autre portail vers Messantia.

Jour 1

C’est ici que je dois commencer notre journal de bord, nous montons ce jour sur le Neptos, un navire devant nous mener à (xx ??xx). Nous avons quitté le champ de bataille voila maintenant trois semaines. Deux d’entre nous n’ont pas survécu à leurs blessures. Nous avons encore pas mal de ressources, mais le chaos qui à ravagé le pays récemment à laissé de profondes marques, nous devons nous méfier d’une nourriture trop facile qui serait corrompue par le Chaos. De plus des groupes de mercenaires désargentés et sans travail parcourent encore les mers et les campagnes, le danger est partout, surtout lorsque nous faisons halte pour nous ravitailler.
Ce bateau à bord duquel nous embarquons n’est pas le premier à partir, d’autres messantiens avant nous ont déjà emprunté le même chemin, nous l’espérons, avec succès.
Nous ne sommes qu’une poignée parmi lesquels je compte Thorn de Galdys, Khalhyx, Manaan, Alagreg et quelques braves. Quelques guerriers sont aussi du voyage. Ils ont tous l’air égarés, perdus d’avoir raté ce qui semble l’unique chance de rejoindre Messantia. Mais il y a un espoir, les écris que nous avons trouvés parlent de la ville de (xxx ?) où des mages pourraient nous aider à ouvrir un autre portail menant à Messantia.

Jour 2

Jusqu'à présent, tout se passe bien, Neptesidon nous protège, serais-ce dû au non du navire que nous avons emprunté? Comme Messantiens, nous avons toujours le pouvoir d’en recourir à nos Dieux, aussi, avons nous profité de cette journée d’accalmie dans notre périple pour célébrer une messe au Panthéon. Cela dit, une chose m’inquiète, je n’en ai pas parlé qu'à Thorn, mon digne représentant à la Guilde des Rituels, mais je n’ai pas ressenti la présence de nos Dieux comme c’était le cas lors de nos Rituels au sein de la Rose. C’est sans doute un effet dû à la fatigue de cet étrange périple.
La vie à bord semble prometteuse, les cales sont pleines de vivres et de produits qui iront s’étaler sur les marchés exotiques. La nuit est là depuis peu, j’en profite pour aller me reposer.

Jour 3

Tout se passe bien à bord, la vie suis son cours, nous participons aux tâches journalières, nous avons aussi eut une longue discussion avec l’aumônier du bord. Il semble que ce soit un homme très ouvert, il a longuement écouté nos explication sur le Panthéon Messantien et à semblé fortement intéressé par Bacchysos, à qui, nous avons célébré une messe tous ensemble. Nous retrouvons un peu la vie du Nain Modifié, mais quand les savoureuses vapeurs de Bacchysos se dissipent, nous retrouvons la dure réalité, la Rose disparue et Messantia loin à nouveau. Même si un espoir subsiste de trouver une solution à (xxx ?)
Nous allons dormir, la nuit nous portera conseil.

Jour 4

Voila 4 jours que nous avons quitté la terre, le temps se maintient, il semble que Neptesidon nous accompagne, la mer est calme, nous avançons à bonne allure, notre voyage sera peut-être plus court que nous ne le craignions. Il y a peu à dire sur cette journée, mes prêtres et moi nous recueillons régulièrement. Ma sombre sensation lors de notre précédente messe était sans doute sans fondement.



Jour 22

Ce matin, nous avons vu au loin un autre navire. Finalement nous ne sommes pas les seuls dans cette immense étendue liquide qu'est l'océan. Positivons: d'autres que nous navigue dans ces eaux et arrivent à y survivre...

Jour 23

Ce bateau que nous avons croisé ce matin est toujours en vue et ne cesse de se rapprocher. Je ne sais pas qu'en penser... Devons nous laisser rattraper ce qui nous permettrais d'obtenir de précieuses informations sur le monde qui nous entoure, ou bien essayer de les distancer si leurs intentions sont belliqueuses. Le problème c'est que nous ne sommes pas de vrais marins. Même si nous avons beaucoup appris en matière de navigation depuis notre départ il va nous être difficile de tirer parti du moindre vent afin de mettre de la distance entre eux et nous. Qu'importe, à ce rythme là, ils seront sur nous demain matin. Je vais conseiller à mes camarades de prévoir des tours de garde pendant la nuit afin de surveiller leur approche.

Jour 24

Il est cinq heures du matin. Le soleil n'est pas encore lever. Manaan est venu me réveiller. Le bateau qui nous suivait à brusquement éteint ses feux. Nous ne savons pas ou ils sont mais je les sens proche. Trop proche. Toute la nuit j'ai fait des rêves ensanglantés, des rêves de combats contre des pirates sanguinaires. Serait-ce les dieux qui m'annoncent le déroulement de la journée? Qu'Athromadis nous viennent en aide et qu'elle rende nos bras dur comme de l'acier et nos lames tranchantes comme des rasoirs.

Jour 25

La journée d'hier fût funeste, mais ces lignes en attestent, nous sommes toujours vivant... enfin, une partie d'entre nous! Les pirates, car c'en étaient bien, nous ont lancé leur première salve peu avant le lever du soleil (vers 6h15, au lever du soleil). Notre virement de bord après avoir observé l'extinction de leurs feux fût une bonne chose. Que Manaan en soit remercié! Cette première salve de boulet a brisé notre grand mât. Ces pirates sont ingénieux, ils utilisaient des boulets jumeaux reliés par une chaine. Je n'avais jamais vu cela et notre mât n'y a pas résisté. Nous fûmes donc complètement immobilisés. Les pirates étaient près à sauter à l'abordage mais de notre côté nous étions préparés à vendre chèrement notre vie. Et puis, si les dieux voulaient nous venir en aide peut-être ces pirates n'envisageraient-il pas que parmi nous pouvait se trouver plusieurs maitres magiciens. L'abordage fût effrayant et impressionnant. Pourtant habitué au champ de bataille, cette scène faisait montre d'un chaos dantesque. Des pirates sortaient et sautaient partout sans ordre ni sans tactique apparente. Toutefois, nous étant mis d'accord auparavant entre nous, le "Dispel" lancé par Thorn prit au dépourvu nos adversaires. Les "Terrors" et "Paralyses" que nous employèrent ensuite prirent de court les pirates qui ne savaient plus très bien que faire lorsque leur capitaine de sa voix tonitruante les remis en mouvement encore plus hargneux qu'auparavant. Toutefois, nos actions magiques nous avaient permis d'équilibrer les forces, plusieurs pirates s'étant jeter à l'eau terrorisés ou s'étant fait décapiter une fois immobilisés. Il s'agissait maintenant de tester la vigueur de nos bras et la force de notre courage. La bataille fût rude et acharnée, mais la cohésion de notre groupe fît la différence. En particulier, le Bonnes Fortunes, habitué depuis des années à travailler ensembles furent d'une redoutable efficacité sur le champ de bataille on aurait dit que rien ne pouvait leur résister. Au milieu de l'après midi, je tenais le capitaine au bout de ma lame et je pris le temps de regarder autour de moi. Le pont de notre navire n'était que désolation et même si nous sortions vainqueurs de ce combat (sans doute par la négligence de ce capitaine qui n'avait pas envisagé la présence de magiciens au sein d'un navire de commerce), nombre de nos frères ne se relèveraient jamais. Soudain, les larmes me montèrent aux yeux et je tranchais la tête de cet individu abjecte d'un coup sec qui l'envoya directement au fond de l'eau.
Notre bateau n'ayant plus de mât, nous avons transporté nos vivres, nos effets et nos blessés sur le bateau pirate dont nous avons pris possession. Celui-ci est mieux armé et transportait encore quelques provisions. Ajoutées à ce qu'il nous restait, nous nous retrouvons avec des vivres et du rhum en suffisance pour deux semaines. J'espère que cela remontera le moral des troupes.
Nous avons également trouvé des cartes sur le bateau. Il semble cependant que celles-ci soit codées. Il va falloir nous atteler à décoder celles-ci. Avec nos propres cartes et notre boussole cela ne devrait pas prendre trop de temps.
Avant de nous séparer de notre navire, Thorn m'a demandé de célébrer une messe pour le repos de nos frères tombés au combat. Il ne comprend pas que j'aie d'autres choses à faire afin de faire tourner ce nouvel équipage correctement au cas où nous tomberions de nouveau sur des navires peu amicaux. Qu'il s'en occupe!
Après la cérémonie, nous avons coulé notre ancienne embarcation et avons repris notre route, mais cette fois, avec un navire qui peut se défendre...

Jour 26

Alagreg soigne comme il peut les blessés. Il est aidé par Khalhyx et Manaan. Ils font de leur mieux, mais je crains que d'autres pertes ne soient à compter parmi nous dès demain.
Thorn me demande de procéder à un rituel qui permettrait de guérir nos compagnons. Je ne puis m'occuper de cette tâche et puis, j'ai besoin d'un équipage pour faire tourner le navire, s'ils participent à un rituel le bateau va dériver... Ooohh ma tête, que faire... Bon, je vais lui dire qu'il s'en occupe, ce sont nos frères d’arme qui sont allongés. S'il y a une chance que ce rituel fonctionne... Je resterai seul à la barre et guetterai les environs.

Jour 27

Le rituel semble avoir fonctionné. La totalité des blessés semble aller mieux... Ou alors sont-ce les compétences d'Alagreg, de Khalhyx et de Manaan qui ont encore fait un miracle...
Il faut que j'aille faire le tour des blessés pour leur remonter le moral.

De manière à parfaire l’efficacité sur le bateau, des rôles ont été attribués : Mannan sera Premier-Maître, sa responsabilité sera d'assurer le lien entre les hommes et le commandement. Il sera chargé de la mise en œuvre des ordres et de motiver les hommes, organiser les groupes et coordonner leurs actions.
Khalhyx sera cambusier, le responsable des ressources disponibles sur le navire ainsi que les personnes les possédant. Alagreg au vu de ses dons particulier prendra tout naturellement le poste de Chirurgien. Et moi-même prendrais le titre de second. Mon rôle sera d'aider le Capitaine dans ses choix (ainsi qu'avec Manaan, Khalhyx et Alagreg) et de les faire respecter. J'essaierais également de tempérer mon ami s'il y a lieu. En outre je prendrais également la responsabilité des cartes et du pilotage du navire.
Nous serons donc quatre officiers en plus du capitaine pour diriger et coordonné ce navire. D’autres postes de sous-officiers seront également attribués de manière à posséder un arbre hiérarchique et décisionnel efficace.

Jour 28

Les dieux semblent quand même avec nous, tous nos rescapés récupèrent vite. Ce soir hormis l'équipage de quart, nous allons goûter au rhum des pirates, nous l'avons bien mérité et cela fera plaisir aux hommes (et femme de ce bâtiment).

Jour 29

La nuit fût courte et les cheveux sont lourds et douloureux. Ca tabasse ce truc...
Je vois qu'il y a du laisser aller dans les rôles d'équipage, je vais aller mettre un peu d'ordre dans tous ca. Il faut que nous soyons opérationnels à tout moment au cas où une nouvelle rencontre aurait lieu. Je ne veux plus perdre de compagnons! Et les Bonnes Fortunes, là ils ont la mouille de leur patronne qui leur colle le cul au pont, je vais aller les faire bouger ces mou du bide.

Jour 30

La discipline commence à régner mais je ne dois pas me laisser distraire un seul instant sinon ils se relâchent

Jour 31

Aujourd'hui, j'en ai trouvé un à dormir. J'ai bien eu envie de le jeter par dessus bord pour faire un exemple afin qu'ils comprennent que nous somme en danger en permanence.

Jour 32

Khalhyx, Thorn et Manaan sont venu me voir hier soir dans ma cabine. Ils avaient évidement ressenti ma mauvaise humeur d'hier et ont voulut discuter de l'organisation sur le bateau et de la manière de s'y prendre. Contre toute attente, ils approuvent ma manière de diriger le navire. Toutefois, de manière à éviter tout débordement, nous nous réunissons régulièrement dans ma cabine afin de discuter des événements et de prendre les décisions ensemble.

Jour 35

Les hommes commencent à me prendre pour quelqu'un d'autre, ils ne me reconnaissent plus mais paradoxalement me font toujours confiance. A force de hurler mes ordres, je commence à ne plus avoir de voix. Khalhyx m'a donné une fiole remplie d'un liquide vert pomme. Il m'a dit que ça me ferait le plus grand bien et que le remède me rendra ma voix.

Jour 35

Khalhyx n'avait pas tort... et en plus c'est bon...



Jour 36

Nous avions pris la mer sur plusieurs navires, mais seuls quelques uns ont résistés aux tempêtes aux monstres que nous avons croisés. Plongés dans un environnement inconnu pour nous, nous avons dû nous adapter à un nouveau monde, inconnu pour nous jusque là. Pour le salut de nos âmes, nous n’avons jamais arrêté de prier et de croire dans nos anciens Dieux. Il faut croire qu’ils nous ont aidés dans notre malheur, car à ce jour, nous sommes toujours en vie, même si cette vie est infiniment moins confortable que par le passé.
Le bateau que nous avons est ce que les marins appellent une goélette, si c’est un bateau de faible tonnage, il est en revanche très rapide. Il nous permet d’échapper à certains de nos poursuivants, et nous à permis aujourd’hui de rattraper un petit bateau commerçant. Après l’attaque de ce jour, j’ai pris différents décisions. Tout d’abord, par respect pour nos anciennes coutumes, j’ai interdit que l’on tue les passagers de l’autre bateau, nous les avons laissé repartir. De plus, si nous voulons être connus, reconnu, voir plus tard, craints, il faut bien laisser quelques survivants pour raconter ce qu’ils ont vu…
Une autre décision a été de renommer notre navire. Ancien navire pirate du nom de « Marie des vents », je l’ai rebaptisé « Le Résolu », à l’image de son équipage, résolu à vivre, résolu à trouver une solution qui nous ramènerait à Messentia.

Jour 37

Aujourd’hui, nous avons récupéré quelques survivants d’un précédent naufrage. Ancien Messentiens également, c’est l’unique raison qui a fait que nous leur avons porté secours.
J’ai le sentiment que de profonds changements s’opèrent en chacun d’entre nous, pas toujours en bien, j’en ai peur…
Alagreg à fait boire à un des hommes une potion pour rester éveillé en lieu et place d’une potion pour soigner un petit mal de gorge. En plus, il s’est trompé dans la lecture des indications sur l’étiquette, et plutôt que 5 goutes, il lui à fait boire toute la fiole. Le patient-victime est quand même resté éveillé durant trois jours à courir autour du pont, bousculant et renversant tout sur son passage. Résultat, deux blessés de plus et un fût de rhum par-dessus bord.
Je ne peux même pas le mettre au fer, qui s’occuperait des blessés ? C’est quand même notre chirurgien de bord.

Jour 38

J’en ai eut marre, j’ai foutu notre chirurgien aux fers pour l’après midi. J’ai même pensé le passer par le planche, mais Thorn à réussi à m’en dissuader. Il à réussi à égarer un coffre avec des potions et de l’argent. Je l’ai fait fouiller le navire de bord à bord sans résultat ! Ce soir, j’irai le libérer.
En début d’après midi, nous avons vu sur l’horizon un nouveau bateau de commerce, mais accompagné d’un autre plus petit, sans doute une escorte. Je pense que d’ici deux jours, nous les auront rattrapés. Une fois que je l’aurai libéré des fers, je demanderai à Alagreg de préparer des potions pour nous aider dans les combats qui accompagneront l’abordage des bateaux que nous avons vu cet après midi.
Notre coq est venu me trouvé ce soir, il à découvert dans un tonnelet de vivre des champignons, il propose d’en faire notre repas de demain.

Jour 39

Nous nous sommes rapproché des deux navires, et en effet, le plus petit est bien une escorte du plus gros, apparemment chargé de vivres. Le petit bâtiment à changé sa route pour couvrir le gros. Nous avons choisi de courser le petit, histoire de se débarrasser de l’escorte tout de suite. Le coq appelle à table, ça sent bon, on va faire bombance.

Jour 40

Si nous réchappons de ces douleurs au ventre, je jure d’étriper le coq moi-même avec un vieux clou de coque qui a mariné à fond de cale ! Depuis hier après midi, la moitié des hommes vomis trippes et boyaux, l’autre se tord de douleur sur le pont. J’aimerais au moins savoir si en plus de coliques, on va crever dans l’heure qui vient !
Etrangement, le bâtiment que nous poursuivons a changé de cap à plusieurs reprises, bâbord, tribord, au moins, ça nous a permis de les rattraper. Les hommes sont au taquet, d’ici moins d’une heure, nous seront à leur hauteur, ça va être le bain de sang. Il faut bien compenser le fait de ne pas pouvoir trucider le cuistot tout de suite !

Jour 41

C’est la pire de honte que j’aie jamais eut à subir. Nous étions près à lancer l’abordage, tous étaient sur le pont, sabre au clair, corde et harpon en main, quand sans prévenir, une chiasse monstrueuse nous à tous pris d’un coup. En face, ils étaient médusés. Ils sont restés comme des ronds de flanc. Il y a eut un très long moment de silence, on aurait pu entendre une mouette lâcher un vent.
Cette fois, c’est sure, j’ouvre le cuistot de la taille à la gorge, je le vide comme un poisson, et je lui fais bouffer ses trippes.
On a finalement gagné, mais on ne peut pas dire que ce fut un combat glorieux. En face, ils se marraient tellement, qu’ils se sont à peine rendu compte qu’on passait à l’abordage. Ça a été un massacre comme je le prévoyais.

Jour 42

Nous avons repris la course pour rattraper le second bateau, que nous supposons, chargé de vivres.
(a suivre)


Diner avec champis
Début de maladie
Amélioration
Jour suivant, attaque, mais rechute et chiasse générale
L’équipage d’en face se marre
On les marave pendant qu’ils se marrent.


Jour 51

Je me nomme Thorn de Galdys et je reprends l'écriture du journal de bord. Semios est las d'écrire tous les jours ce qui se passe sur ce navire. De plus, il est très pris par son rôle de hurleur dégénéré. Les hommes commencent à le surnommer Semios le Fou. Je le connais depuis longtemps. Il a été fort marqué par notre rencontre avec les pirates mais surtout par les pertes que nous avons subies. De nombreux compagnons sont morts ce jour là. Toutefois, même si cette débauche de décibel lui fait du bien pour canaliser son angoisse, elle permet aussi à nos compagnons, devenu l'équipage d'avoir une seule référence, quelqu'un sur qui compter et aussi, il faut l'avouer quelqu'un sur qui râler. Même si les décisions sont prises de manière collégiale entre Semios, Khalhyx, Manaan et moi-même, Semios s'emploie à faire paraître que ce sont ses décisions à lui seul. Nous avons en effet remarqué que cela permettait une vitesse d'exécution beaucoup plus rapide et par conséquent une plus grande efficacité ce qui n'est pas négligeable sur un navire de guerre.


---

Jour 53

Voici plusieurs jours que je planche sur ces cartes codées. Je n’y comprends rien. Lorsque je pense nous avoir repérés et avoir déterminé la bonne direction, mes observations des ilots et des courants éventuels remettent en cause ces conclusions.
D’après les cartes, nous tournons en rond !!
Pourtant, la boussole m’indique toujours la même direction.
Je ne sais plus que faire.

Jour 54

Hier, lors de notre conseil vespéral, j’ai exposé mon problème de navigation. Khalhyx m’a fait la proposition de corroborer les observations réalisées en observant la position des étoiles pendant plusieurs nuits. Celles-ci ne peuvent mentir. Ainsi, de cette manière nous devrions savoir qui de la carte ou de la boussole à raison. Il devient crucial de pouvoir nous orienter correctement. Nos vivres sont au minimum. Voici déjà 5 jours que nous sommes rationnés. Nous commencerons les observations cette nuit

Jour 57

L’équipage à faim! Et il n’est pas le seul !
Nous avons enfin pu déterminer qui de la carte ou de la boussole avait raison. La boussole est folle. Ce matin, je l’ai inspectée pour comprendre l’origine de son mauvais fonctionnement. Il s’est avéré, lorsque j’ai enlevé son capot arrière, qu’elle était marquée de l’empreinte du chaos…
Sans doute un vestige de notre séjour dans ces terres hostiles. Je l’ai aussitôt jetée par dessus-bord. L'emprise du chaos va-t-elle continuer à nous poursuivre longtemps?
Si nous ne trouvons pas rapidement de la nourriture, c'est sur le navire que le chaos va s'affirmer!

Jour 58

Hier soir, dans la cabine du capitaine, nous avons fait le point sur notre situation. Notre navire, que nous avons baptisé "Le Résolu" est un navire rapide et armé de manière confortable. Notre position serait, d'après mes calculs, en plein océan à plus d'une semaine de route d'une terre permettant un ravitaillement en vivre et en eau potable (du rhum ne serait pas non plus du luxe). Nous nous situons dans une région paradoxalement bien fréquentée par les navires au long cours qui relient les deux continents. Au vu de notre situation peu reluisante et plutôt désespérée, Semios a proposé d'aborder le premier navire que nous rencontrerons afin d'obtenir des provisions. Nous avons été surpris par cette proposition, mais aucun de nous n'a objecté de manière soutenue. Il faut croire que les évènements que nous avons vécus durant ces dernières semaines et surtout depuis la ruine et notre départ des terres du chaos nous ont profondément changés.
Ce soir, je prierais les dieux pour qu'ils nous protègent et qu'ils pardonnent notre folie.


Jour 60

Ca y est, un bateau est en vue. Il nous faut maintenant ferrer notre proie.
Semios et Manaan sont à la manœuvre, je m’occupe de faire passer les ordres et corrige éventuellement la trajectoire en fonction des éventuels courants. Tout le monde est prêt et nous ne ferons pas l’erreur de l’ancien capitaine de ce navire, nous sommes prêt à tout. Nous appliquerons la même technique que lors de notre victoire sur les pirates.

Les canons sont armés, mais nous ne nous en servirons que si le navire que nous traquons se montre belliqueux. Notre but n’est pas de faire un carnage, mais de prendre, par la force s’il le faut, de quoi survivre jusqu’à la prochaine terre.


Jour 61

Les choses auraient pu se passer autrement… Les choses auraient du se passer autrement !!!
Nous arrivions à portée du navire que nous traquions lorsque nous reçûmes une première volée de boulet. Manaan a réagi de manière impeccable en se plaçant à l’arrière du navire que nous suivions se mettant de cette manière à l’abri des canons d’étraves, plus meurtriers. Une fois que nous fûmes armés et prêt à en découdre, la poursuite reprit de plus belle. Le bateau adverse a tenté une manœuvre d’évitement que Manaan et Semios avaient anticipé. Dès lors nous nous sommes retrouvés, directement flanc à flanc. Nos canons ont immédiatement parlé en visant les canonnières adverses. La précision du tir fût remarquable.

Nous nous rapprochions pour entamer un abordage que nous espérions tous le moins sanglant possible lorsque le navire « ennemi » se mit à nous lancer, au moyen de frondes rudimentaires, des morceaux de corps humain que nous avons reconnus pour être ceux de pirates. Face à cette scène d’horreur, Semios donna l’ordre de lever le pavillon rouge récupéré lors de la prise de notre navire. La montée du pavillon était également associé à la consigne de ne pas faire de prisonniers.

La suite ne présente pas beaucoup d’intérêt, nous nous sommes rapidement rendus maître du navire adverse, sans perte de notre côté. Seulement quelques blessures. Notre salve de boulet ayant fortement mis à mal son équipage, la bataille fut de courte durée. Le catapultage des charognes était une action de la dernière chance censée nous faire fuir… Quel résultat !! Cette fois ca y est, nous sommes devenus des pirates !!

Le navire a été délesté de ses avoirs ainsi que de ses provisions. Nous l’avons ensuite coulé. Nous avons récupéré de la nourriture pour 20 jours, en se rationnant. La terre la plus proche est à 15 jours de voiles.


Jour 62

Hier, j’ai procédé à un rituel afin de recommander les âmes de nos victimes. Mes compagnons officiers ne s’y sont pas opposés. Nos blessés ont également été soignés.
J’ai donné la direction à prendre pour nous diriger vers la prochaine terre sur laquelle nous pourrons refaire nos réserve, j’espère prendre un peu de bon temps aussi et surtout, obtenir des renseignements sur le moyen de rentrer chez nous.
Espérons, que tout se passe sans encombre cette fois.


Jour 70

Rien de particulier depuis une semaine. Toutefois, il me semble que ce matin, le vent à commencé à forcir. Il faut que nous surveillions cela attentivement.


Jour 70-71

Je viens de me faire réveiller par le roulis du bateau. Ce que je redoutais est arrivé, nous allons devoir essuyer une tempête. Je vais retrouver mes compagnons afin d’organiser les actions qui nous permettrons de nous en sortir vivant.

Jour 74

Ca y est, la tempête est passée ! Durant trois jours, nous avons été sérieusement malmenés par les éléments. Nous avons malheureusement subi plusieurs pertes humaines. Trois matelots ont disparu dans les flots. L’un d’entre eux placés dans les hunes s’est fait emporté par une déferlante alors qu’il tentait de carguer les voiles. Les deux autres se sont fait emporter par les flots malgré leurs lignes de vie qui se sont brisées sous l’effet de la force des vagues qui balayaient le pont.
Le navire a également subit des avaries. Nous avons perdus deux voiles. Par bonheur les mâts ont tenus. Le gouvernail est également endommagé. Plus inquiétant, nous avons considérablement dévié de notre route. Il va falloir que j’attende la nuit et le étoiles pour compléter mes observations afin de pouvoir nous situer sur les cartes.

Jour 75

D’après la carte nous nous trouvons à 13 jours de Port Marguerite. C’est le port le plus proche où nous pourrons réunir les éléments essentiels pour une réparation durable du bâtiment. Le problème c’est qu’avec deux voiles de moins, le trajet sera plus long, sans compter le temps de réparation du gouvernail. Dès à présent, nous avons instauré un rationnement, des tours de garde des vivres ainsi qu’un rôle de pêche à la ligne afin de faire durer nos réserves. Encore une fois, que les dieux nous viennent en aide jusqu’à l’arrivée à Port Marguerite.

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Jour 80

La réparation du gouvernail est terminée depuis deux jours. Nous avons pu bricoler deux petites voiles supplémentaires avec les restes des deux voiles perdues et les linges trouvés sur le bateau. Elles sont actuellement misent en place. L’équipage est résigné à son sort mais volontaire et plein d’espoir d’arriver au port et d’enfin pouvoir retrouver la terre ferme.

Jour 86

J’ai estimé notre retard sur le trajet nous séparant de Port Marguerite. Nous avons pris 3 jours de retard. A cette allure, il nous reste encore 8 jours de mer avant de voir apparaitre la côte. Nos vivres sont presque épuisés. Même l’eau douce va bientôt manquer, conséquence des tonneaux emportés lors de la tempête. Pas de navire à l’horizon et de toute façon nous commençons à nous affaiblir dangereusement pour risquer un combat.
Khalhyx et Altaroc des Bonnes Fortunes proposent d’organiser un rituel afin d’obtenir des nos dieux les ressources nécessaires à notre survie jusqu’au port. La proposition a été acceptée. Il s’agira du rituel de la dernière chance !

Jour 86-87

Les dieux nous ont exaucés. Nous avons priés avec ferveur pendant plusieurs heures. L’équipage entier était rassemblé. Même Semios y a mis de la ferveur. Nous sommes allés nous couchés le ventre criant famine et espérant que les dieux nous avaient entendu. Au milieu de la nuit, j’ai cru entendre quelqu’un appelé mon nom. Je me suis donc levé pour allé voir ce qu’il en était. Mes pas m’ont amenés dans la calle. Les hommes gardant la réserve de vivre dormaient à point fermé. J’ai encore entendu mon nom derrière la porte ainsi que des bruits lointains de forge. J’ai pris les clés au garde et ais ouvert la porte du garde manger. Les dieux nous avaient entendus et c’est Vulcestus lui-même qui m’a averti du résultat de leur décision. La réserve était remplie de viande séchée et les tonneaux rempli d’eau douce. Nous pourrons arriver sans risque de mourir de faim à Port Marguerite.

Jour 94

Ca y est, la côte est en vue. Dans quelques heures nous arriverons à Port Marguerite où nous pourrons enfin nous détendre. Il nous faudra également préparer la suite de notre périple ainsi que faire réparer « Le Résolu ». Je vais rendre le journal de bord à Semios, il est temps qu’il prenne la rédaction de la suite de nos aventures.




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