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 La torture [en cours]

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Lucius

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Localisation : Comme les boulets, aux fers !

MessageSujet: La torture [en cours]   Mar 26 Juil - 12:39

***En construction***


Sorts réservés aux pirates

Introduction

La plupart des pirates n'ont pas été torturés, tout du moins les pirates anglais attrapés par la Marine anglaise. Cela ne signifie pas qu'ils n'ont pas été mal traités. Cela signifie juste qu'ils n'ont pas été torturés.
La torture est l’acte d’infliger de la douleur dans le but de gagner des informations ou une confession. Une des méthodes les plus communes de torture par le Gouvernement anglais s’appelait « pressing » : on place le sujet entre de lourds blocs et ensuite on ajoute des poids au bloc supérieur jusqu'à ce que la personne coopère ou décède. Les tortures les plus diaboliques comme arracher d'yeux, trancher des doigts et autres n'étaient pas généralement pratiquées au XVIIIe siècle.


Moyens

N°1, le pilori
Peu de pirates attrapés subissaient cette « douce » sentence.
Dans la plupart des cas, le pilori était placé sur un marché ou d'autres endroits publics ou encore là où le crime avait été commis. Beaucoup de piloris ont été conçus pour que la plate-forme puisse être tournée à 360 °. Ceci permettait une bonne vue de la personne depuis toutes les directions. La plupart des supplicié étaient condamnés une ou deux heures cependant il existe des cas où cela pouvait durer 12 heures.
La personne pouvait-être attaché au pilori de plusieurs façons :
- on attachait avec des chaînes le cou, les poignets et la taille pour forcer le supplicié à rester à genoux ou à demi-accroupi.
- d'autres piloris avaient une partie amovible supérieure où la tête et les mains ont été solidement bloquées forçant la personne à rester debout dans une position inconfortable.
Cette sentence a été utilisée pour causer une grande humiliation et non pour tuer quelqu’un. Pendant le supplice, on permettait à la foule de châtier le criminel soit verbalement soit physiquement en jetant des légumes pourrissants, des déchets humains et animaliers, des bâtons et des pierres, parfois la sentence était précédé de coups de fouet. Le criminel, quant à lui, n'avait pas le droit de manger ou de boire.
Bien que sont but n’était pas la mise à mort, beaucoup de personnes en sont mortes suite aux fractures ou par étranglement.

N°2, la flagellation
Chanceux soit l’homme qui convaincu de piraterie ne reçoit que 50 à 100 coups de fouet !
La flagellation était une façon acceptable de punir des marins. Le Capitaine du bateau déterminait d'habitude le nombre de coups de fouet à donner et, dans de rares cas, le nombre pouvaient atteindre 50 ou même 100 coups, habituellement ce nombre était compris entre 10 et 20 coups. L'instrument utilisé dans la punition était le « chat à neuf queues ».
Ce dernier était un fouet à neuf cordes ou à lanières de cuir auxquelles des objets coupants pouvaient être ajoutés. C’est un « gentil cousin » du flagrum, long fouet utilisé pour donner la mort chez les Romains. Il était composé de trois à douze lanières de peau de bœufs raidie et plus rarement munies de poids, d’os ou de crochets en fer. Il a été conçu pour déchirer la peau, les muscles et désosser directement le corps. C’est un instrument très commun sur les navires de l’époque.

Les fouets étaient typiquement huilés et essuyés entre les flagellations mais le concept de bactéries et de germes étaient inconnues. Le « chat à neuf queues » était un nid à maladie.
Après la flagellation, dans la marine, on nettoyait le dos avec un mélange de sel et le vinaigre. Ceci diminuait le risque d'infection. Cependant chez les pirates, l’hygiène y étant nettement moins développé, le dos n’était pas nécessairement lavé ou parfois sommairement à l’eau de mer. De plus il est fort probable que le pirate n’aura pas le traitement médical approprié, particulièrement s’il a été capturé par une nation autre que le Grande-Bretagne. Ainsi une flagellation infligée à un pirate pouvait mener à une mort lente douloureuse par empoisonnement du sang ou par la gangrène.
A savoir : le « chat à neuf queues » possède un autre nom… « la fille du capitaine » !



Tortures infligées par les pirates

Introduction

Quelques capitaines pirates s’abstenaient de torturer leurs victimes espérant ainsi échapper à la potence.
D'autres torturaient et tuaient des équipages entiers estimant que c’étaient aussi une bonne façon d'éviter la potence. Et oui, « les morts ne parlent pas ». Parmi ces pirates de violence gratuite, le plus cruel était Edward Low suivit de François L’Olonnais et d’Edward Teach. Souvent leurs prisonniers préféraient se donner la mort plutôt que de passer entre leurs mains pour l’interrogatoire.
Epargner ou exterminer les équipages prisonniers n'a jamais garanti le résultat désiré.
Nombre de pirates, pour se faire respecter, et surtout pour conserver leur notoriété absolue étaient capable de cruauté incroyable et exerçaient des châtiments sadiques.
Ils torturaient pour s’amuser, pour obtenir des informations ou parce que le voyage était long et ennuyeux... Ainsi de nombreux capitaines pirates étaient de vrais sadiques et étaient connus pour leurs incroyables actes de torture. On peut citer, parmi ces hommes capables des pires atrocités, Black Bart Roberts, François L’Ollonais et même Henry Morgan.
Lors d’une prise par la force d’un navire, les pirates tuaient par vengeance. Pour chacun des leurs morts ou blessés, ils tuaient le même nombre dans l’équipage adverse.
Certains torturaient parce que « la tête de leur victime ne leur revenait pas ». Par exemple, Stede Bonnet coupa les oreilles d’un capitaine venant de Nantucket simplement parce qu’il n’aimait pas la Nouvelle-Angleterre et voulait envoyer un avertissement aux autres qui souhaiteraient emprunter cette route.
Bien sûr les pirates ont aussi torturé pour le sport. Ceci était particulièrement vrai pour es équipages Protestants qui ont capturé des prêtres espagnols, des moines, ou des nonnes. Les nonnes, tout comme les prêtres et les moines, étaient souvent violées avant d’être assassinées. Presque tous étaient forcés à des actes d'humiliation complète afin de leur faire renoncer à leur foi.


Méthodes

Les témoignages de marins, obligés de manger des blattes, d'avaler leur sang après qu'on leur ait cassé des dents, n'étaient pas rares.
Cependant il existait des châtiments bien plus terribles où les chances de survivre étaient minces :

N°0, le supplice de la planche
Il ne serait que dans l'imagination des romanciers... Bien qu’il n’existe pas de preuves convaincantes (on raconte que Bartholomew Roberts aurait forcé un prisonnier au supplice), mais au vu de l’imagination débordante des pirates pour inventer des plans diaboliques (et machiavéliques), on peut très bien penser que certains d’entre eux l’aient pratiqué.

N°1, [sans nom]
La victime était allongée dans la grande cale, attachée à chaque extrémité de ses membres par des cordes tendues de manière à ce qu'elle décolle du plancher.
Quatre pirates, planche de bois à la main, ne frappaient pas la victime, mais pire encore, frappaient violemment les cordes tendues. Les vibrations parcouraient tout le corps du torturé provoquant des micro-hémorragies internes. Une mort lente et douloureuse…

N°2, la trempe
Le coupable, attaché à l'extrémité d’une grande perche, était laissé tomber brutalement dans l'eau à plusieurs reprises.

N°3, la bouline
L'homme devait passer entre une double haie de matelots qui le frappaient avec un morceau de filin.

N°4, le marronnage
Des victimes, parfois complètement nues, étaient abandonnées sur une île déserte sans eau potable. L’île ne devait posséder aucune végétation afin d’être sûr que l’abandonné n’est aucun espoir de trouver de la nourriture ou de se fabriquer un abri. En fait, ces îles étaient des bancs de sables qui émergeaient à peine au-dessus de l’eau lors de la marée basse.
On leur offrait en « signe de pitié » un pistolet ou un couteau afin qu’ils puissent abréger leur souffrance dans cette vie mais condamner leur âme chrétienne à l’Enfer pour l’éternité !
Ce que beaucoup de gens ignorent, c'est que les pirates avaient pris soin auparavant de mutiler le nez et les oreilles des gens qu’ils abandonnaient…

N°5, [sans nom]
Le prisonnier, attaché au cabestan, se faisait lyncher à coup de tessons de bouteilles. Des insectes étaient ensuite déposés sur ses plaies...

N°6, « Silence ! » par Edward Low
En 1695, le capitaine Sawbridge est capturé par le pirate Edward Low, alors qu'il transporte vers Surate des chevaux arabes. Ce capitaine proteste et se défend comme il peut, mais comme il ne cesse de parler, les pirates lui cousent les lèvres avec du fil et une aiguille à voile. Il assistera, les mains liées derrière le dos et la bouche close, à l'incendie qui réduit en cendre son navire et sa cargaison.

N°7, [sans nom]
Navire brûlé avec les hommes enchaînés à bord. Le capitaine ayant les 4 membres tranchés.

N°8, le tir aveugle
Lors d’une prise, pour obtenir divers informations, les pirates rassemblaient leurs prisonniers et tiraient sur l’un d’entre-eux et questionnaient ensuite les survivants. Ils promettaient aussi qu’en cas de refus, le massacre continuerait…

N°9, le tir aveugle par Edward Teach
Quand il s'ennuyait, Barbe-Noire tirait sur un de ses matelots pour observer l'impact de ses balles sur leur peau. Il se justifiait par cette phrase : « Si je n'en tuais pas un de temps en temps, ils finiraient par ne plus savoir qui je suis. »

N°10, la chevauchée de moine
Torture commune lors de la capture de religieux. C’était essentiellement une torture infligée par des pirates ivres. Les moines étaient forcés d’agir comme des chevaux alors que les pirates joutaient assis sur ces « montures » improvisées.

N°11, l’exercice de tir des protestants
Les catholiques ont été aussi utilisés comme cibles pour les exercices de tir : un catholique était lié à un baril vide, jeté à la mer et traîné derrière le bateau. Les pirates tiraient sur la victime jusqu'à ce qu'elle se soit noyée ou ait été tuée par balle.

N°12, les loisirs d’Edward Low
Edward Low, en 1723, fit courir ses prisonniers sur le pont afin que l'équipage ait le plaisir de les larder de coups de couteau.
On prétendit aussi qu'il avait un jour découpé les lèvres d'un capitaine prisonnier car ce dernier lui aurait menti. Il les fit ensuite cuire devant lui. Il aurait aussi coupé les oreilles d'un autre pour les lui faire manger à la croque au sel.

N°13, les brochettes de Rock
Rock Braziliano, bestial ivrogne, avait poussé l'horreur jusqu'à faire griller à la broche deux fermiers qui avaient refusé de lui céder leur bétail.

N°14, le supplice du chevalet
Les flibustiers avaient souvent recours au chevalet pour faire avouer l'emplacement des richesses à leurs prisonniers. Le chevalet était un engin de torture qui étirait doucement les membres de la victime jusqu'à les arracher.

N°15, la flagellation
À bord d'un navire pirate, il était courant que le capitaine et l'équipage déterminent par le vote si on devait flageller un membre de l’équipage. Souvent, les punitions ont été incluses dans les codes pirates. Si on ne respectait pas une des règles, il n’était pas rare que les pirates votaient pour la flagellation même d'un ami pour garder l'ordre parmi les voleurs.
Cependant pour s’assurer que le Capitaine ne conservait pas le pouvoir de flageller des hommes au hasard, la flagellation était seulement faite par le quartier-maître sur l'ordre du Capitaine. Ce qui permettait un système de contrôle et d’équilibre, car lorsque le capitaine donnait l’ordre au quartier-maître, ce dernier pouvait refuser et soumettre le bateau à un autre vote, probablement celui d’élire un nouveau Capitaine. Ce système de contrôle n’était pas présent dans la Marine Royale, ainsi le capitaine pouvait ordonner l’ordre de faire fouetter un homme ou le faire lui-même !
Bien sûr, il devait exister des exceptions à ces règles. Par exemple, Barbe Noire était un homme notoirement brutal non seulement vis-à-vis de ses captifs, mais aussi pour les membres de son propre équipage. Il est probable que son autorité n’ait jamais été remise en question.
La flagellation était donnée en guise de punition et non de mise à mort. On infligeait alors moins de 40 coups au prisonnier ou au marin fautif car, selon l’Ancien Testament, un homme ne peut supporter plus de 40 coups sans mourir ! Cependant moins de 40 coups de fouet pouvaient être suffisants pour que le fouetté perde connaissance ou décède, cela dépendait surtout de la personne et du fouet. En fonction de l’importance de la faute, on administrait un certain nombre de coup.
La punition se faisait à l’aide soit :
- d’un fouet.
- d’un « chat à neuf queues ».
Comme la flagellation était la méthode navale la plus commune pour faire respecter la discipline aux XVIIe et XVIIIe siècles, elle a été proscrite sur quelques navires pirates.

N°16, le carénage ou la grande cale
Le prisonnier était déshabillé, pieds et mains accrochés à une corde. Il était balancé par dessus bord et les pirates le faisaient passer sous la coque recouverte de coquillages tranchants comme des lames de rasoir. Le prisonnier se retrouvait lacéré et émergeait de l'autre côté du navire à bout de souffle. Il se faisait alors railler par les pirates à bord qui le tirait de l’autre côté pour effectuer un second passage. C’était une façon de mourir des plus lentes et des plus douloureuses.

N°17, les plaisirs de L’Olonnais
Il avait pour habitude de tailler en pièces et d'arracher la langue aux personnes qui n'avouaient rien sous la torture. On l'a vu arracher le cœur d'un prisonnier pour le faire manger cru par un autre...

N°18, [sans nom]
Attaché au mat pendant plusieurs jours et nuits, les bras et les jambes étirés au maximum. On peut très bien envisager que le « puni » restait accroché au mât pendant la tempête.

N°19, vendu comme esclave
La piraterie était une « rébellion à caractère économique ». Les pirates n'étaient pas contre la vente comme esclaves de camarades de bord, particulièrement s'ils avaient transgressé les codes des pirates ou des accords. La vente d'un camarade de bord comme esclave présentait un intérêt économique clair pour tout l'équipage.


Sources

Pirateking
Pirates-corsaires

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